Bouffeur de pellicule monomaniaque, ce blog servira à commenter pour ceux que ça intéresse tout mes visionnages de vieilleries, coup de coeur et nanar potentiels. Je vais tenter le défi de la chronique journalière histoire de justifier le titre du blog donc chaque jour nouveau visionnage et nouveau topo plus ou moins long selon l'inspiration. Bonne lecture et plein de découvertes j'espère!

Vous pouvez me contacter à justinkwedi@gmail.com et suivre le blog sur twitter à http://twitter.com/#!/JustinKwedi

Pages

vendredi 16 avril 2010

I wanna hold your hand - Robert Zemeckis (1978)

1964, la Beatlesmania bat son plein au USA et à l'occasion de la participation des Fab Four au Ed Sullivan Show, un groupe d'adolescent va passer une journée de folie où tout les moyens seront bon pour approcher et assister au concert de leur idoles. Tout premier film de Robert Zemeckis, écrit en collaboration avec son partenaire de toujours Bob Gale et produit par Steven Spielberg himself bien avant Les Retour vers le futur donc. Un petite merveille de teen movie où, à travers la traque au Beatles se révèlent des tourments adolescent ordinaires dans ce groupe de personnages très attachant pour qui l'aventure servira de révélateur. La toute jeune Nancy Allen, future mariée va ainsi découvrir un monde bien différent de celui de femme rangée qui l'attend. Assez drôle de la voir dans un rôle de sainte nitouche quand on pense aux futurs rôles torrides qui l'attendent chez De Palma, elle est ici merveilleusement touchante et innocente. Et on ne se refait pas, elle rafle les scènes les plus hot du film lorsqu'elle parvient à s'introduire dans la suite vide des Beatles et frise l'orgasme en s'agrippant à la basse de Paul McCartney.


C'est clairement son personnage le mieux écrit et auquel on s'attache le plus à suivre le destin mais les autres ne sont pas en reste. Zemeckis glisse de savoureuse allusion aux tollé que sucite les beatles chez les plus conservateurs, notamment son jeune garçon obligé de négocier avec son père une place de concert contre l'acte de se couper les cheveux. Avec en prime un suspense épique lorsque la tondeuse approche de son crane, le tout devenant un enjeu majeur au proportion énorme.

Zemeckis se lâche complètement (la nostalgie doit joué né en 1952 il a vécu en partie ces moments là) lors des scène d'hystérie des fans des Beatles (quand on se souvient des images d'archives on se demande s'il exagère tant que ça) en multipliant les scènes d'émeutes dantesque de jeunes filles affollées, de course poursuite et de chute en pagaille. Le pur slapstick n'est pas loin dans les instants les plus démesurés et on rit bien. Enorme apothéose lors du final et le She loves you des Beatles en direct, le montage alternant entre les images du film, celle du vrai concert les plans sur les fans en furie offre un montage galvanisant et dynamique où on ressent toute la ferveur que l'évènement a pu constituer à l'époque. Indispensable pour le fan des Beatles, surtout que la bande son est gorgée de chansons de la première époque pop carillonnante. Aujourd'hui film culte, le film se plantera un peu au box office, tout comme le Zemeckis suivant La Grosse Magouille avant que l'enchainement de carton se fasse à partir de A la poursuite du diamant vert.

Trouvable uniquement en dvd zone 1 chez Sony et doté de sous titres français


extrait

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire