Dévoreur de pellicule monomaniaque, ce blog servira à commenter pour ceux que cela intéresse tous mes visionnages de classiques, coups de coeur et curiosités. Je vais tenter le défi de la chronique journalière histoire de justifier le titre du blog donc chaque jour nouveau film et nouveau topo plus ou moins long selon l'inspiration. Bonne lecture et plein de découvertes j'espère! Vous pouvez me contacter à justinkwedi@gmail.com, sur twitter et instagram

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mercredi 4 juin 2025

Police Story 3: Supercop - Ging chaat goo si III: Chiu kup ging chaat, Staley Tong (1993)

 L'inspecteur Chan Ka-Kui est recruté par ses supérieurs pour une mission risquée visant à démanteler un important réseau de trafiquants de drogue. Pour ce faire, il devra collaborer avec l’inspecteur Kin-Wah Yang, travaillant pour la police chinoise. Ensemble, ils échafauderont un duo frère-sœur afin de s'infiltrer dans l'organisation du baron de la drogue Chaibat. Mais leur couverture sera mise à rude épreuve lorsqu'ils devront faire face à des situations de plus en plus dangereuses, tout en essayant de gagner la confiance de Chaibat et de ses hommes.

Police Story 3 fut à sa sortie une relance majeure de la saga policière à la gloire de Jackie Chan. C’est le premier film de la saga à ne pas être réalisé par Jackie Chan. En effet la folie des grandeurs avait rendu très dispendieux les précédents essais à la réalisation de la star s’étant façonnée des écrins à la hauteur de ses ambitions dans un enchaînement assez magique (Le Marin des mers de Chine 1 et 2 (1983, 1987), PoliceStory 1 et 2 (1985, 1988), Mister Dynamite (1986), Opération Condor (1991)). Tout en restant très interventionniste (Kirk Wong en fera les frais sur Crime Story (1993), tout comme Liu Chia-liang sur Drunken Master 2 (1994)), Jackie Chan devra donc en partie déléguer à un réalisateur avec l’arrivée de Stanley Tong. Celui-ci, ancien cascadeur, va devenir un partenaire privilégié de la star dont il va contribuer à l’ascension auprès du grand public international avec Contre-attaque (1996), Jackie Chan dans le Bronx (1997).

Police Story 1 et 2 bénéficiaient d’intrigue assez sommaire de polar et de comédie, brodées autour des scènes d’actions désormais mythiques (la destruction de bidonville et le combat dans le centre-commercial de Police Story). Ce troisième opus semble un peu moins conçu dans ce sens, et l’intrigue tout comme les morceaux de bravoure semblent chercher à davantage renouveler la série. Le scénario introduit une figure relativement récurrente et finalement assez spécifique au polar HK, celle du flic infiltré. Si l’on ne plongera jamais dans les dilemmes existentiels et moraux des grands films du genre, c’est une manière de montrer que Ka-Kui (Jackie Chan) n’est plus le jeune chien fou des précédents films, et qu’une mission jouant d’un certain profil bas, d’intelligence et de duplicité est désormais de son ressort. Dans le sillage de Police Story, le sous-genre du girls with gun a fait durant quelques années les beaux jours du polar d’action à travers les sagas du Le Sens du devoir, Angel, Angel Terminators et des stars féminines ne s’en laissant pas compter comme Michelle Yeoh ou Moon Lee. Cette tendance irrigue Police Story 3 avec la présence de Michelle Yeoh, faisant là son grand retour sur les écrans après une retraite de trois ans durant son mariage avec le producteur Dickson Poon.

Ce changement de ton se conjugue aussi à celui de l’environnement, l’enquête en immersion nous menant de la Chine continentale à Taïwan, en passant par la Malaisie. Cela donne un récit étonnamment plus rigoureux, malgré quelques facilités, pour montrer Ka-kui et l’inspecteur Yang (Michelle Yeoh) remonter la hiérarchie d’un dangereux trafic de drogues. Les quelques moments de vaudeville surgissent encore ici et là (le retour tardif du personnage de Maggie Cheung relaçant les enjeux) et Jackie Chan se montre encore capable d’hilarante facéties burlesques. Mais le personnage professionnel et terre à terre de Michelle Yeoh contamine globalement le film et vole plus d’une fois la vedette à Jackie Chan. Une grande partie du récit repose avant tout sur la tension et les faux-semblants, et l’action tout en restant impressionnante repose davantage sur la pyrotechnie que sur la sidération kamikaze des cascades d’antan. Le « cadrage » voulut de Jackie Chan par les producteurs se ressent, du moins jusqu’à un climax lâchant enfin les chevaux.

Poursuites sur les toits, dans les airs, sur la route puis le toit d’un train, plaçant les obstacles les plus fous et autorisant les cascades les plus dantesques, l’attente est plus que récompensée. Dans ce chaos, Michelle Yeoh se taille la part du lion avec une cascade insensée la voyant sauter à moto sur le toit d’un train en marche (le traditionnel making-of au générique rendant l’exploit encore plus intimidant). Stanley Tong est un excellent exécutant ayant su amener des éléments renouvelant la formule, mais il manque toute de même un poil de cet inattendu grisant dans cette tonalité carrée. Le temps de quelques gags amusant, la future rétrocession est en ligne de mire et la dernière ligne de Jackie Chan annoncerai presque ses accointances futures. Police Story 3 est une très réussie relance de la franchise (davantage que ne le sera 11 ans plus tard le poussif New Police Story) et rencontrera un succès immense qui mettra sur orbite la carrière de Michelle Yeoh.

Sorti en bluray français chez Le Chat qui fume 

jeudi 30 avril 2015

Twin Dragons - Seong lung wui, Tsui Hark et Ringo Lam (1992)


Séparés à leur naissance dans les années 60, des jumeaux grandissent dans deux contextes totalement différents. Le premier est élevé aux Etats Unis par ses riches parents et va devenir un musicien réputé, tandis que le second, recueilli par une prostituée, passe son temps à se bagarrer. De nos jours, Boomer commence à avoir des ennuis à force de vouloir aider son meilleur ami à sauver sa petite amie… qui ne sait pas encore qu’elle est sa petite amie. Au même moment, John Ma, son jumeau, arrive à Hong Kong pour un concert…

Twin Dragons constitue une réunion de talents aussi prestigieuse qu’improbable vu leurs registres opposés. A la réalisation Tsui Hark, réalisateur/producteur alors au sommet de l’industrie hongkongaise, Ringo Lam réalisateur de polar âpres, Jackie Chan roi de la comédie d’action et une Maggie Cheung (après avoir longtemps été la faire valoir féminine de Jackie Chan à ses débuts) vedette montante et prestigieuse depuis ses collaborations avec Wong Kar Wai (As tears go by (1988), Nos années sauvages (1991)) et Stanley Kwan (Center Stage (1990)). Malgré cette association Twin Dragons ne brille pas par son ambition et ne se démarque pas de la production habituelle de Jackie Chan. Cela s’explique par le fait que cette production est un film de charité où les différents talents s’effaceront devant un script taillé pour Jackie Chan.

Ce dernier après les dépassements de budget d’Opération Condor (1991) était interdit de réalisation par les producteurs mais occupait officieusement la fonction en s’entourant de faiseurs serviles comme Stanley Tong. Les tentatives avec des réalisateurs plus ambitieux seraient houleuses comme sur le polar Crime Story de Kirk Wong ou le film martial Drunken Master 2 ou le grand Liu Chia Liang sera carrément limogé. Twin Dragons vu son caractère caritatif et son script basique ne semble pas avoir généré ce type de tension et même si les pattes de Tsui Hark et Ringo Lam sont invisibles, le film constitue un divertissement très agréable.

Jackie Chan se dédouble ici en incarnant des jumeaux tragiquement séparés à la naissance. D’un côté Ma Yu, musicien érudit et virtuose ayant été éduqué aux Etats-Unis et de l’autre Casse-cou élevé à la dure loi de la rue de Hong Kong. Le premier vient donner un concert à Hong Kong tandis que le second se retrouve aux prises avec de dangereux malfrats locaux. L’humour naîtra des retrouvailles improbables des jumeaux et des conséquences pour leur entourage. La comédie romantique la plus déjantée peut se déployer avec nombre de quiproquo où chacune des petites amies sera attirée par les traits de caractères du jumeau de leur homme dont elles ignorent l’existence. L’aspirante chanteuse Barbara (Maggie Cheung) est ainsi plus sensible à la douceur de Ma Yu tandis que la plantureuse Tammy (Nina Li Chi) préfère la rudesse de Casse-cou. 

Tout ce petit monde s’entrecroise dans un joyeux vaudeville, Jackie Chan alternant le grotesque en Casse-cou et une plus grande sobriété en Ma Yu. Maggie Cheung parvient d’ailleurs à tirer son épingle du jeu avec le peu qu’on lui donne, son personnage étant plutôt attachant notamment lors d’une scène où elle s’exerce au piano. Hormis cette dimension romantique, le film use à fond de la supposée télépathie associée aux jumeaux pour pousser bien loin les gags outranciers, les situations mouvementées de casse-cou se répercutant dans le quotidien plus paisible de Ma Yu. 

Tout cela se déroule à un rythme trépidant et déploie toute son efficacité quand l’action se manifeste. On sera servi ici avec une poursuite en hors-bord digne des meilleurs James Bond, une course-poursuite en pleine ville totalement destructrice. C’est cependant le final qui sera le plus époustouflant avec cette longue bagarre dans un garage de test de voitures. L’action inventive (l’arsenal d’outil de l’atelier, les salles surchauffée ou glacial testant la résistance des véhicules) usant dans le mouvement des quiproquos qui ont précédés dans la pure comédie. 

Nos deux jumeaux alterne ainsi dans les différents environnements du garage, parfois face à des même adversaires troublés par la rudesse ou la couardise de leur adversaire dont il ignore la nature double. C’est très drôle tout en s’avérant sacrément spectaculaire (un plan sans coupe où une voiture crash test manque de s’empaler sur Jackie Chan qui l’évite à la dernière seconde) puis notre funambule prend tous les risques une fois de plus. Sympathique donc (et multipliant les caméos puisqu’on reconnaître entre autre Liu Chia Liang, John Woo, Chu Yuan, David Chiang, Tsui Hark) si l’on oublie les talents engagés au vu du résultat. 

 Sorti en dvd zone 2 chez Metropolitan

lundi 23 décembre 2013

Police Story 2 - Ging chaat goo si juk jaap, Jackie Chan (1988)


Chan Ka-kui, détective au sein de la police royale de Hong Kong, a été renvoyé à la circulation. Son ennemi juré, Chu Tao, sort de prison pour raison médicale et est bien décidé à se venger de lui.

En cette fin des années 80, Jackie Chan se trouve au sommet de sa popularité par la grâce de triomphes publics et artistiques faramineux faisant de lui une marque synonyme de divertissement, au-delà des genres. Le temps était donc venu de capitaliser sur ses productions à succès et d’en faire des franchises. L’année précédente aura vu sortir un Marin des Mers de Chine 2 spectaculaire mais bien loin de la fantaisie de l’original. Plus tard viendrait un pétaradant Opération Condor (1991) faisant suite au très original Mister Dynamite (1986). Entre toutes ces suites arrive donc ce Police Story 2 qui a la lourde de tâche de succéder à Police Story, monument d’action dont certaines cascades firent clairement la légende de Jackie Chan (le rasage de bidonville d’ouverture, le final au centre commercial…).

On devine les atermoiements pour trouver un argument tout aussi percutant sur ce deuxième volet tant le film semble se chercher dans un premier temps. Suite aux évènements de Police Story, Chan Ka-Kui (Jackie Chan) bien que salué pour son courage subit les remontrances de ses supérieurs pour l’insubordination ayant conduit à ses exploits et se retrouve à la circulation. Pas pour longtemps quand ressort de prison le truand Chu Tao (Chu Yuan) son antagoniste du premier volet bien décidé à se venger. On va ainsi avoir une laborieuse première demi-heure en forme de redite de Police Story où notre héros est poussé à bout par les intimidations des truands. Les situations sont déjà vues, une pointe de spectaculaire un peu gratuit en plus (le camion venant s’encastrer dans la vitrine du restaurant après la bagarre). 

Les acolytes de Chu Tao apparaissent de manière gratuite et métronomique dès que l’action se ralenti un peu et le récit ne semble aller nulle part. L’intérêt demeure cependant par la relation plus fouillée entre May (Maggie Cheung) et Ka-Kui, la dévotion à son métier empiétant de plus en plus sur sa vie sentimentale. Surtout prétexte à des scènes de vaudeville survoltées dans Police Story, la relation prend un tour plus grave ici par l’impossibilité à se concilier à la quête de justice de Ka-Kui. On aura quand même quelques échanges tordant dont une belle crise de nerfs de Maggie Cheung dans les vestiaires du commissariat.

Cette gravité permet d’introduire une trame policière finalement plus consistant où Jackie va faire face à un gang de maîtres chanteurs spécialistes en explosif.  Alors que Police Story était un rollecoaster d’action où se greffaient des éléments de polar cette suite prend réellement son temps pour mener un vrai semblant d’enquête. 

L’action moins prononcée n’handicape pas le film grâce à d’excellent moment de suspense comme cette longue filature urbaine dans Hong Kong lorgnant sur French Connection.  Le gang de maîtres chanteurs ne possède pas le charisme hargneux de Chu Yuan dans le premier volet, mais leur intelligence et inventivité offrira son lot de moments haletant. 

Jackie Chan ne cède finalement à l’action démesurée que lors d’un climax dans un hangar désaffecté qui n’atteint pas les hauteurs de celui de Police Story faute d’ennemis impressionnant (quoique ce muet bien retors). La pyrotechnie prend nettement le pas sur les acrobaties malgré quelques bagarres et situation périlleuses (Jackie toujours aussi bon pour user de l’environnement comme éléments de combat avec ici poulie, tonneaux et autres échafaudages s’écroulant à tout va), annonçant l’américanisation perceptible dans l’épisode suivant. L’implication émotionnelle plus prononcée rend pourtant ce final prenant et même poignant lorsque les ravisseurs liront la lettre de rupture de May à Ka-Kui. 

Une suite certes moins impressionnante et plus maladroite que son modèle, mais qui trouve son identité par la façon intelligente dont Jackie Chan approfondi son héros. Le spectaculaire reprendra ses droits dans un très bon troisième volet (le quatrième Contre-Attaque (1993) bien que gardant l’intitulé Police Story n’a plus grand-chose à voir l’esprit originel a disparu du trop larmoyant et récent New Police Story (2004)) où Jackie laisse la caméra à Stanley Tong et où une nouvelle casse-cou suicidaire fera son apparition, Michelle Yeoh.

Sorti en dvd zone 2 français chez HK Vidéo



mercredi 4 décembre 2013

Opération Condor - Fei ying gai wak ou Armour of God 2, Jackie Chan (1991)


Jackie est chargé de retrouver un trésor caché par les nazis au fin fond du Sahara. Pour mener à bien cette opération, il est épaulé par Ada, une historienne, Momoko, une touriste japonaise et Elsa, la petite fille de l'officier qui a dissimulé ce trésor. Ils affrontent des mercenaires qui recherchent aussi ce trésor.

Dans la foulée des succès du Marin des mers de Chine (1982) et de Police Story (1985), Jackie Chan avait une nouvelle fois su se renouveler et signer une œuvre culte avec Mister Dynamite (1986). Gros film d’aventure montrant les ambitions désormais internationale de Jackie, le personnage de baroudeur blasé de Condor  le sortait enfin des héros chiens fous et immature de ses précédents succès. Cette Indiana Jones revisité sauce Jackie Chan ne s’avérait pourtant pas totalement abouti du fait d’un tournage mouvementé, l’artiste se faisant la blessure la plus grave de sa carrière qui allait le clouer au lit six mois. Forcément le film en pâtirait puisque si Condor était le héros le plus intéressant jusque-là incarné par Jackie (son machisme de façade, la blessure de son ancien amour perdu), Mister Dynamite manquait singulièrement de rythme et de panache et ce malgré même si seul le saut en chute libre final sur une montgolfière assurait le quota de suspension d’incrédulité auquel on était habitué. Opération Condor, suite réalisé cinq ans plus tard allait corriger presque tous ces petits défauts.

Comme dans le premier volet, l’ouverture détourne astucieusement Les Aventuriers de l’Arche perdue (1980) avec un Jackie pillant un temple et bientôt traqué par les autochtones dont il échappe à la fureur de justesse. Le lien avec le premier volet se fait avec le même commanditaire (et une grosse incohérence sa demeure du baron identique au premier film se trouvant désormais en Espagne et plus à Paris) l’envoyant ainsi trouver un trésor perdu des nazis dans le Sahara durant la Deuxième Guerre Mondiale. 

Les anciennes faire-valoir féminins (Maggie Cheung, Ling Ching Hsia ou Rosamund Kwan) ayant entretemps gagnées leur galons de stars, Jackie Chan s’entoure carrément d’un trio d’acolyte gaffeuses ici avec Carol 'Do Do' Cheng en historienne snob, l’espagnole Eva Cobo (prenant le relai de Lola Farmer dans l’opus précédent en caution occidentale) en petite fille de l’officier allemand disparu avec le trésor et la japonaise Shôko Ikeda en voyageuse délurée suivant le groupe dans son périple. 

Sans avoir le charisme de leurs devancières (ni avoir eu la même carrière par la suite) les trois actrices apporte une indéniable énergie comique dans de nombreux gags hilarant (dont celui de la serviette) et s’avère très complémentaires. Cela amène cependant un certain embouteillage de protagonistes à gérer et du coup le côté introspectif qui rendait le premier épisode si différent disparait complètement.  Condor n’est plus impliqué personnellement (puisqu’il cherchait à sauver une ancienne fiancée dans Mister Dynamite) et traverse l’aventure avec plus d’insouciance pour une intrigue sacrément ludique.

En effet si l’on a plus la (relative) profondeur de Mister Dynamite Jackie Chan signe là son divertissement le plus accompli depuis le chef d’œuvre Le Marin des mers de Chine. Tout y passe avec brio tel ce premier morceau de bravoure et une poursuite à moto virtuose en pleine ville où Jackie esquive, enjambe et percute les obstacles sur son bolide à deux roues. 

Le traditionnel embouteillage à quiproquos en espace clos offre un hilarant chassé-croisé finissant par la destruction d’un hall d’hôtel, sans parler des ennemis mercenaires aussi patibulaire que gaffeur. Les quarante dernières minutes sont un festival d’action non-stop où on savourera les empoignades acrobatiques dans un impressionnant décor de bunker sous-terrain dont Jackie Chan exploite la topographie avec brio. 

Le summum est atteint avec l’affrontement  final dans la salle de ventilateur géant où Jackie paie comme souvent son tribut au burlesque, relance constamment l’action avec invention. Une des plus belles réussites de Jackie Chan, drôle et trépidant de bout en bout. L’artiste a relancé tout récemment les aventures du Condor  avec Chinese Zodiac que l’on espère voir prochainement sortir chez nous. 

Sorti en dvd zone 2  français chez HK Vidéo